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Les scribouilles

écriture (notes, roman, nouvelles, textes...) lecture et curiosités en partage

Fête de la Lumière, origine...

Je reviens de la Fête de la Lumière organisée par ma ville et bien sûr, je me suis posée la question d'une quelconque origine historique ou symbolique de ce type de manifestation.

Voici un texte explicatif, trouvé sur le site http://pagesperso-orange.fr/compilhistoire/mythologieromaine.htm#11, rédigé par Jean-Paul Decoeurtyte et aimablement libre de tous droits.

Bonne lecture!


"Cultes solaires. Fêtes de la lumière.

Les anciens Egyptiens adoraient le dieu du Soleil Rê ou Ra.
Akhenaton (± 1354 à ± 1337 av. J-C), considéré parfois comme l'un des plus grands mystiques de l'Histoire, bouleversa l'histoire de l'Égypte en voulant imposer à ses sujets le culte exclusif de Rê-Horakhty « qui est dans Aton », dont il fut à la fois le prophète et l'incarnation. Il imposa la première religion hénothéiste connue de l'histoire, privilégiant le culte du disque solaire Aton. On lui doit l'inspiration des religions monothéistes ultérieures.
Les Babyloniens et la plupart des religions sémitiques vouaient un culte au Soleil.
Dans la Perse ancienne, le culte du soleil fit partie intégrante du culte d'Ahura Mazda, puis de celui de Mithra, qui se répandit plus tard dans l'Empire romain.
Personnifié par Surya, le Soleil fut aussi un dieu hindou, maléfique pour les Dravidiens du sud de l'Inde mais bénéfique pour les Munda des régions centrales.
Au Japon, la déesse solaire Amaterasu est la divinité suprême du panthéon shinto et la déesse tutélaire de la maison impériale. Selon la légende, le 11 février de l'an 660 av. J.-C., le prince Jimmu Tennô, descendant de la déesse Amaterasu Omikami, monta sur le trône du Japon après avoir vaincu le royaume Yamato et fonda l'empire japonais.
Le culte du Soleil se développa aussi au Mexique et au Pérou, à l'époque précolombienne.
II fut pratiqué par les Iroquois, les Indiens des Plaines et les Tsimshian d'Amérique du Nord.
Dans la Grèce antique, les divinités solaires étaient Hélios et Apollon.
Le culte de Hélios était très répandu, et des temples lui étaient dédiés à Corinthe, à Argos, à Troezen (aujourd'hui disparue) et dans beaucoup d'autres villes. Le centre principal du culte était l'île de Rhodes, dans le Dodécanèse, où quatre chevaux blancs étaient sacrifiés au dieu chaque année. Le même sacrifice était accompli sur le mont Hagios Elias, en Laconie.
Au fil du temps, tous les attributs et fonctions de Hélios furent transférés à Apollon, sous l'identité de Phoebus.
Mithra fut identifié à Hélios.
Surnommé « Sol indiges » (Soleil national), Sol était une vieille divinité sabine qui personnifiait la Lumière du jour et la Chaleur du soleil.
II était associé à sa sœur, la déesse Luna, avec laquelle il symbolisait le cycle des saisons, et ils étaient représentés sur le temple de Jupiter Capitolin.
Sol fut assimilé à Hélios, et son culte prit une très grande extension sous l'Empire romain, quand s'établit, dans un effort de syncrétisme, le culte prééminent du Soleil. Il était fêté le 9 août. Le 11 décembre, « ante diem tertium idus decembres », lors de la fête de l'Agonalia (ou Agonia ou Agonium ?), un sacrifice était offert en son honneur. Parce que les Romains possédaient déjà le dieu « Sol indiges », Apollon, dieu de la santé et de la victoire, n'eut pas, chez eux, de fonction solaire.

Le culte du Soleil persista en Europe jusqu'après l'introduction du christianisme, comme en témoigne la survivance de rites déguisés en pratiques chrétiennes traditionnelles telles que les feux de la Saint-Jean ou la bûche de Noël.

Les cultes du Soleil, ou du moins les religions centrées sur une divinité solaire, ont pratiquement disparu à l'heure actuelle.

La plupart des civilisations qui pratiquèrent un culte du Soleil furent très organisées et administrées par un roi, un empereur ou une élite dirigeante qui adopta l'idéal de la royauté solaire pour légitimer et consolider sa position.

Les fêtes de la Lumière

Dans l'Antiquité, les fêtes de la Lumière se déroulaient au solstice d'hiver et au solstice d'été.
Malgré la défiance qu'il montrait pour les religions ayant existé avant son implantation, le christianisme conserva ces pratiques qu'il masqua, au solstice d'hiver, sous les noms de fête de Noël (Nativité de Jésus, le 25 décembre) et fête de saint Jean l'évangéliste (le 27 décembre ), et, au solstice d'été, sous le nom de fête de la Nativité de saint Jean-Baptiste (le 24 juin).

Auteur : Jean-Paul Decoeurtyte.
Référence publication : Compilhistoire.
Texte libre de tous droits pour un usage non lucratif ; prière de mentionner l'auteur et le site.

Date de mise à jour : 28 novembre 2008"

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Sandrine Virbel

de l'écriture, de la littérature, de la culture, des connaissances mises en partage... ॐ
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Dracip27 06/12/2008 22:59

Bonjour et Bienvenue dans ma communauté"Le champ du monde". Je voudrais profiter de ce contact pour rappeler que les sujets"politique" et "adulte" seront exclus. Cette parenthèse faite je vous présente à nouveau mes vœux de bienvenue et vous accepte avec un très grand plaisir. A + tard .Dracip

Sandy458 06/12/2008 23:10


re-bonsoir!

C'est bien n oté pour les sujets exlus! Bonne soirée!