Partager l'article ! Escher, l'artiste des paradoxes.: Maurits Cornelis Escher est né en 1898 aux Pays-Bas. Il se dirige très vite vers le dessin ...
Maurits Cornelis Escher est né en 1898 aux
Pays-Bas.
Il se dirige très vite vers le dessin, la gravure sur bois et intègre l'École d'architecture et des arts décoratifs de Haarlem.
Lors d'un voyage en Italie, il tombe en admiration devant les paysages et en
remplit ses cartons à dessins, exerçant déjà son art dans des perspectives inhabituelles.
Les vicissitudes de la Seconde Guerre Mondiale le force à retourner aux Pays-Bas.
Il y développe son art dans des sujets très particuliers qui l'amènent à
concevoir des constructions improbables, des perspectives impossibles ou encore des motifs et des formes qui se métamorphosent entre elles.
Les œuvres d'Escher plongent celui qui les regardent dans un monde fantastique où ciel et terre s'inversent, où l'eau remonte à sa source, où la notion de l'infini est très présente, où le dessin
créé son dessinateur...
Bien que l'artiste s'en défende, son travail comporte une grande composante mathématique.
Citons dans ce registre : le cube de Necker, la Tripoutre, le triangle de
Penrose ou encore le ruban de Moëbius... tous des objets impossibles mâtinés de sciences.
Par la suite, Escher va s'intéresser à « torturer » des figures en leur faisant subir des rotations, des translations et des métamorphoses. Il met d'ailleurs le doigt sur le principe
des fractales avant que les mathématiciens ne les découvrent.
Escher décède en 1972, dans une maison de retraite pour artiste où il avait installé un atelier pour continuer ses travaux.
Regarder une œuvre d'Escher c'est entrer dans un monde étrange où les choses
semblent réelles malgré leur particularité, où le vertige vous guette car l'artiste se joue habilement de votre raison, où vos sens se trouvent abusés...
C'est un voyage invraisemblable dans un monde nouveau qui n'existe pas...
["Relativity », représenté dans la galerie d'image, partie "Back in Holland 1941 - 1954" a été à
l'origine de ma nouvelle « Babel ».]
Envie de commenter?