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Les scribouilles

écriture (notes, roman, nouvelles, textes...) lecture et curiosités en partage

Week-end du 7 au 8 février : les joies de la vie de famille

On m'avait dit "tu verras quand tu auras des enfants..."

Hum, je verrai quoi?

Tout avait bien commencé ce samedi avec nos activités habituelles, menées tambour battant.

Ensuite, une petite journée sympa se profilait avec les enfants, tanquille-tranquillou, profitons!

Tout l'après-midi, Ysilde se plaint d'avoir mal au ventre, une barre là,... zut alors!

Après le dîner, nous décidons d'expédier les trolls au lit et de se faire une soirée "Mozart et nous".

Ah, pas mal, le programme me va...

Minuit.
Le programme a changé...
Nous sommes en train de laver Ysilde, son lit et son tapis, en priant pour que Jocelyn ne se réveille pas pour nous en rajouter une couche!

Après ça, "Mozart et nous" prend une étrange saveur...

Ce ne sont pas les Noces de Figaro mais le Requiem!

(Leçon 1 : ne jamais prévoir sa soirée avec fermeté lorsqu'on est parent... et prendre les aléas avec philosophie.)


Dimanche, Ysilde est sous étroite surveillance mais tout semble rentré dans l'ordre.

Marrant comme les enfants récupèrent vite...et nous, non.

Ouf, elle peut  donc partir avec son papa au cinéma pour voir "Les ailes pourpres" (un documentaire animalier sur les flamants roses). Elle se faisait une joie de cette sortie et était bien triste à l'idée de devoir l'annuler.

Quant à moi, je profite de ma terrasse pour somnoler (il fait beau) et des bisous tous chauds, tous doux de mon fils qui  pend ses petits bras à mon cou et me répète "maman, calins, amouuuuuuuuur".

Je fonds!

(Leçon 2 : profiter sans se poser de question. Un jour mon fils aura honte que je lui fasse des petits bisous!)



Au fait, j'ai compris la signification de "tu verras quand tu auras des enfants"...

J'ai compris que j'étais capable de me réveiller en pleine nuit, l'esprit en alerte et à l'écoute du moindre problème.

J'ai compris que consoler un enfant apeuré, c'est déjà l'aider à passer les petits désagréments.

Enfin, j'ai compris que les tracas sont pulvérisés devant les démonstrations d'affection de nos proches.


Ainsi parlait... Sandy!

 

 

(Ajout du 10 février :

Les enfants sont impayables.

Mon fils a un tel sens de la réplique qu'il a mis un point d'honneur à concurrencer sa soeur.

Alors, oui, je suis capable de laver mon fils, son lit et sa chambre à 3 heures du matin avec le sourire et sans Mozart... )


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À propos

Sandrine Virbel

de l'écriture, de la littérature, de la culture, des connaissances mises en partage... ॐ
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Philippe D 15/02/2009 19:39

Et attendez seulement que vos enfants grandissent! "Tu verras quand tu auras des GRANDS enfants".

Sandy 16/02/2009 22:30


 je ne veux même pas y penser...
Comme on dit : "petits enfants, petits soucis, grands enfants, grands soucis"...


seveuhreen 09/02/2009 20:00

c'est aussi ca que j'aime dans le rôle de maman : caliner nos malades, leur montrer que quoi qu'il arrive nous serons tjs là pour eux ... ahhh
Euh... bon la gastro c pas terrible qd même !!!! lol

Sandy 09/02/2009 23:52


oui, j'espère quand même ne pas être contaminée!!!
C'est fou comme un enfant se remet à toi quand il est malade, tu deviens son "dieu" qui fait tout passer et qui guéri en un clin d'oeil...
bonne soirée!


Virginie 09/02/2009 19:00

oh oui nos nuits peuvent parfois être interrompu par l'1 ou par l'autre voire les 2.
Ce n'est pas toujours drole pour nous mais tellement réconfortant pour eux qu'ils peuvent compter sur leurs parents ....
bises

Sandy 09/02/2009 23:45


tu as remarqué comme le sommeil des parents est très spécial par rapport à celui des non-parents"? On a un détecteur dans le cerveau!
Quand un enfant pleure la nuit et se rendort avec un sourire, je sais que mon manque de sommeil est très largement justifié.
Bises