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Les scribouilles

écriture (notes, roman, nouvelles, textes...) lecture et curiosités en partage

Chat alors !

 

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Izzy d'Or, chaton Maine Coon... un futur colosse.

 

 

 

Il y a peu, je suis tombée sur cet article posté sur l'excellent web-mag ACTU95  "Adopter n'est pas jouer" dont je vous recommande chaudement la lecture...

 

 

Comment ne pas être d’accord avec cet article.


Oui, un  chaton est un jeune animal qu’il faut éduquer pour que ses habitudes deviennent compatibles avec sa famille humaine.


Oui, il va faire des bêtises pouvant couvrir un panel infini et très imaginatif dans le domaine.


Il découvre son univers et la vie : « Il faut bien que jeunesse se passe ». Miaou-culpa, c’est la faute du chat !


Il va grandir, adieu la peluche attendrissante, bonjour le chat adulte.


Certain vont se lasser de ce qui ne sera devenu à leurs yeux qu’un greffier de plus.


 

Il va vieillir.

Il va être malade.

Il va être rattrapé par les affres du temps.

S’oublier parfois.

Se trainer de plus en plus.


« Ah… si jeunesse savait et si vieillesse pouvait… »


 

A l’ère du tout jetable et de la recherche du moins de contrainte possible, le chat peut sembler la créature domestique la plus à même de combler notre besoin de compagnie sans contrainte.


C’est la fausse bonne idée.


Il s’agit là d’une erreur de jugement trop répandue qui trouve sa source dans les clichés entourant l’animal pour en faire un choix d’adoption, de vie commune et enfin, de séparation.


Le mythe du chat qui reste avant tout un animal des rues peu attachés à ses humains a la vie dure.


Et il donne une pseudo-bonne conscience aux « maîtres » qui s’empresse de redonner la liberté à leur matou.


« Il sera tellement mieux dehors (et moi sans lui !) ».


Non, un chat, pas plus que tout autre animal familier, n’est pas une chose dont on peut décider de la destinée selon notre bon confort.


Vouloir le réduire à cela est nier son caractère d’être vivant et sensible.


Et le considérer au même titre qu’un objet, ce qu’il demeure hélas aux yeux de la loi.


Pythagore fut le premier philosophe des droits des animaux. Le débat perdure depuis mais les premiers intéressés continuent à ne pas avoir plus de poids qu’un objet insensible et jetable aux yeux de certains.


Alors, non !


Ne jouons pas avec la vie de nos animaux et soyons  responsable.


 

Sandrine, porte-parole d’Izy, chaton de 6 mois.

 

 


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Sandrine Virbel

de l'écriture, de la littérature, de la culture, des connaissances mises en partage... ॐ
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