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Les scribouilles

écriture (notes, roman, nouvelles, textes...) lecture et curiosités en partage

Un animal au pied du sapin ?

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L’image est jolie, presque idyllique. Un enfant découvre un jeune animal lors de la distribution des cadeaux de Noël.

 

Un chaton, un chiot, un rongeur au pied du sapin, est-ce une bonne idée ?

 

 

Chaque année, à l’approche des fêtes de fin d’année, les associations de défense des animaux tirent la sonnette d’alarme.


Nombre des animaux offerts à cette occasion se retrouvent abandonnés dès le printemps, leurs maîtres n’ayant d’ailleurs pas toujours finis de les payer aux vendeurs animaliers !


Si le secteur de la vente d’animaux familiers tend à prescrire aux vendeurs de bien s’assurer que les futurs maîtres ont conscience de la portée de leur choix d’acquérir un animal qui va les accompagner plusieurs années avec des joies et des contraintes, l’acheteur reste le nerf de la guerre.


Difficile, en tant que parents, de résister aux demandes incessantes des enfants qui réclament à cor et à cris l’arrivée d’un animal dont – jurent-ils croix de bois, croix de fer – ils vont assumer la charge…


 

Reste à se poser la bonne question : un animal est-il un cadeau ?


 

Peut-on considérer l’achat ou l’adoption d’un être vivant et sensible au même titre qu’un achat coup de cœur ou un cadeau de Noël ou d’anniversaire ?


La réponse, en toute logique, est non !


L’arrivée d’un animal dans un foyer est l’affaire de tous ses membres et doit se faire en concertation.


Inutile de penser qu’un enfant va s’occuper de A à Z d’un animal – quel qu’il soit – si aucun adulte n’a la volonté et la possibilité de suppléer à la défection partielle ou totale, quasi certaine du jeune maître.

 

Jouer avec le chat, oui. Changer sa litière, non !


 

Pour connaître les besoins d’un animal ou anticiper sur sa capacité à en assurer la charge sans que cela tourne à la corvée rébarbative, le mieux est de se tourner vers ceux qui en ont l’habitude : des maîtres qui vivent au quotidien avec l’animal de son choix, des vétérinaires qui les accueillent en soin et connaissent les besoins des espèces, les associations qui s’occupent des animaux abandonnés…


Un animal vous engage pour plusieurs années, soyez prêts !


Et pour conclure, quelques mots d’Antoine de Saint-Exupéry dans « le Petit Prince » :

 

 

« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. »

 

 

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À propos

Sandrine Virbel

de l'écriture, de la littérature, de la culture, des connaissances mises en partage... ॐ
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