Les scribouilles
Quelques minutes plus tard, notre mère ouvre avec précaution la porte d’entrée tandis que nous retenons notre souffle.
La rue est étrangement silencieuse et une détestable chair de poule parcourt mon corps. Par l’entrebâillement de la porte, j’ai le temps d’apercevoir un tissu bariolé et rougi par le liquide épais qui recouvre une masse affalée sur notre pelouse.
Je baisse les yeux, je ne veux pas savoir ce que c’est ou plutôt de qui il s’agit.
J’ai trop peur de pouvoir mettre un nom sur un tas de chair humaine.
« Nouvelle intégrale à paraître prochainement aux Editions Le solitaire »
Comme quoi, on retrouve des points communs dans des cultures qui semblent très éloignées.